Version malvoyant
  • Obtenir la version pdf de la page
  • Imprimer
  • Diminuer la taille des caractères
  • Augmenter la taille des caractères
Retour à l'accueil

Actualités

Obligation de débroussaillage

Obligation de débroussaillage

Dans l’Hérault, le débroussaillement est une obligation du Code forestier. En diminuant l’intensité et la propagation du feu, il constitue un moyen efficace de protection des biens et des personnes. Il protège également la forêt contre un éventuel départ de feu depuis les zones habitées.
La réalisation des travaux de débroussaillement autour des constructions, chantiers et installations de toute nature doit permettre, en cas d'incendie de forêt, soit d'assurer le confinement des occupants, soit de garantir leur évacuation et d'améliorer la sécurité des services d'incendie et de secours lors de leur intervention.
Les obligations légales de débrousaillement doivent pouvoir être constatées en tout temps, le risque d'incendie de forêt étant plus lié aux conditions météorologiques qu'à la saisonnalité du phénomène. Le maintien en état débroussaillé doit être pérenne. Vous devez entretenir et maintenir en état débroussaillé les terrains soumis à l'OLD dès que la hauteur moyenne des repousses de la végétation ligneuse sera supérieure à 40 centimètres.
En cas de sinistre, votre assurance habitation ne couvrira pas systématiquement les dommages. L'assureur pouvant vous pénaliser d'une franchise de 5000 euros sur leur remboursement. Vous pouvez également être mis en cause si la densité excessive de végétation présente sur votre terrain a facilité la propagation d’un incendie.
Les périodes les plus favorables aux travaux de débroussaillement sont bien sûr l'automne, l'hiver et le début du printemps lorsque les végétaux ont perdu leurs feuilles.  Il faut éviter les travaux de débroussaillement l'été ainsi que les périodes de la journée où le risque de mise à feu est le plus important, forte température et faible hygrométrie.
En pratique et sur le terrain, il s’agit d’éliminer les végétaux ligneux susceptibles de propager l’incendie et de traiter les végétaux ligneux conservés afin de réduire la masse combustible vecteur du feu :
en coupant les broussailles, les arbustes et certains arbres, on limite la propagation de l’incendie ;
- en éclaircissant la strate arborée et en répartissant les pieds de telle sorte qu’il n’y ait pas de continuité du feuillage, on limite la propagation de l’incendie par les cimes des arbres ;
- en élaguant les arbres et arbrisseaux conservés sur 30% à 50% de leur hauteur, on évite la propagation de l’incendie le long des troncs vers les houppiers des arbres ;
- enfin, en éliminant les rémanents de coupes (par évacuation ou incinération en respectant l’arrêté préfectoral en vigueur sur l’emploi du feu, on diminue l’intensité de l’incendie.
Les déchets verts doivent être déposés à la déchetterie intercommunale.


Phénomène d'inversac : un comité de suivi mis en place

Phénomène d'inversac : un comité de suivi mis en place

En novembre dernier, Balaruc-les-Bains connaissait un phénomène d’inversac de la Vise important qui se traduisait notamment par l’inondation de certains secteurs de la commune. Depuis, un comité s’est mis en place pour suivre ce phénomène naturel dû à une surcote de la lagune dans un contexte hydrogéologique de très basses eaux. « Objectif de ce comité de suivi auquel je participe : mieux comprendre les mécanismes de l’inversac afin, à l’avenir, d’anticiper et limiter les éventuels impacts sur les riverains et usagers de l’aquifère du pli Ouest de Montpellier et de la lagune de Thau » explique Angel Fernandez.
Le suivi de la Vise montre que, bien que stabilisé, le phénomène naturel se poursuit et pourrait même, selon les techniciens et scientifiques qui composent le comité de suivi créé pour l’occasion, s’inscrire dans la durée à défaut de conditions favorisant le retour à l’écoulement de la Vise vers l’étang, à savoir : pluies importantes suivies d’un coup de vent de nord ayant pour effet d’abaisser le niveau de la lagune.
Aujourd’hui, ce comité étudie les éventuels impacts de l’évènement en cours sur les prélèvements d’eau potable, pour l’exploitation des ressources de la lagune (conchyliculture, pêche à la palourde...), et même sur des risques pour l’exploitation des thermes lors de la reprise d’activité de l’établissement thermal balarucois. Sur tous ces sujets, les membres du comité de suivi se sont montrés rassurants en indiquant qu’il n’y avait pas, à ce stade, de risque identifié. Dès le mois de mars, une auto-surveillance renforcée sera tout de même mise en place au sein des thermes pour s’assurer de la qualité des eaux thermales. Un contrôle accru validé par l’Agence Régionale de Santé, l’autorité de tutelle de la station thermale.

 

 
Bulletin météo
Balaruc-les-Bains
Ciel clair
13 °
La Ville en images
Aire
CNM6
Sport5
commerces-2
environnement-preserve 2
environnement-preserve
tourisme-bien-etre3
tourisme3
urbanisme
>